VOTRE AVIS SUR LE MONTAGE... [c'est mon premier...]
Chapitre 1:BUREAU DE JEN; 10H30
Cela faisait seulement une semaine qu'il était parti sur une enquête, et il li manquait déjà Elle n'arrivait pas à s'expliquer, seule sur son siège, derrière son grand bureau et n'arrêtait pas de penser à la nuit qu'ils venaient de passer ensembles (depuis peu), ainsi qu'à la phrase qu'il lui avait dite le matin même avant de partir travailler: "Se qui s'est passé n'était qu'une erreure. Rien de plus, rien de moins." Cette phrase qui lui avait tellement déchiré le coeur, lui trotait dans la tête, cherchant d'évantuelles réponses à CETTE phrase qui la perturbait. Mais sachant très bien se qu'elle voulait dire, elle pleurait à moitié, la tête enfouie dans le creu de ses mains. Se fut Cynthia, qui la tira de ses pensées en ouvrant la porte de son bureau. Seulement, en la voyant dans cet état, elle se demanda si elle devait parler ou la laisser tranquille. Jen essuya une larme qui venait tout juste de percer la barrière de cils avant de parler, s'adressant à la jeune métisse qui travaillait pour elle depuis son arrivée à la direction du NCIS.
"- Puis-je vous aider, Cynthia? fit-elle sur un ton qui trahissait son humeur et ses sentiments.
- Je ne veux pas vous déranger, Madame... Mais cette personne vient d'arriver pour votre redez-vous! répondit la jeune femme en désignant un homme se tenant dérrière elle.
- Bien, alors je ne vais pas le faire pacienter plus longtemps. Entrez. invita-t-elle à l'homme d'affaire".
OPEN SPACE; un peu plus tôt
Tony, dans un vrai miracle, était arrivé à l'heure au bureu et finissait son rapport sur l'enquête précédante. Mais cette fois, il s'appliquait à le rendre lisible et sans aucune fautes (ou presque...). Arrivé peu avant ses patrons, ce qui est assez rare, releva la tête pour les voir sortir de l'ascensseur et entrer dans la salle où se trouvait tout le reste de l'équipe. En voyant la mine déconfite de la directrice et le regard foudroyant de Gibbs, le jeune italien s'approcha de Mc Gee qui jouait sur son jeu en ligne en tant que roi des elfes.
" - Qu'est-ce qui s'est passé, le bleu? lui souffal-t-il en murmurant dans le creu de l'oreille de son équipier.
- Je n'en sais rien Tony, je ne suis pas devin!
- Tu crois qu'ils ont...
Il n'eu même pas le temps de finir sa phrase que Tim lui répondait déjà.
- Tony, tu ne pense vraiment qu'à ça!! le coupa-t-il en se tournant vers lui.
- J'allais dire une dispute, le bleu. Tu crois qu'ils en ont eu une et que Gibbs à eu le dessus? Eh... mais tu as penser à ça alors que tu ne savais même pas ce que j'allais dire! En plus, ça m'ettonerais qu'ils aient fait des galipettes... T'as vu la tête de la dirlo? rétorqua Tony à son collègue.
- Vous arrêtez, ou je vous donne 10 exemplaires chacun de rapport à faire... Et non photocopiés. menaça l'ancien marin's. Je vais me chercher un café, quand je reviendrais, je veux tout vos rapport sur mon bureau, compris? coupa-t-il en partant vers l'ascensseur, après avoir posé ses affaires sur son bureau.
Leroy Jethro Gibbs partit sans adresser un regard à personne, ni même à Jenny qui s'était retournée sur la dernière marche de l'escalier qui menait à son bureau, pour regarder son ancien amant s'éloigner vers la cabine de fer. Tout les agents se remirent au travail, sauf Ziva qui regardait sa directrice et son amie, le regard bien triste, s'en aller vers son lieu de travail: le bureau directorial.
Chapitre 2:Tous les agents étaient revenu depuis un bon moment, lorsqu'Abby téléphona à son 'Renard argenté' pour lui annoncer qu'elle avait des résultats d'une analyse de sang, sûrement concernant l'enquête. Gibbs raccrocha et prévint son équipe qu'il descendait la voir. Pendant que tous travaillaient, leur patron fut soudainement renversé par son ami Ducky, en voulant entrer dans l'ascenseur.
- Un problème, docteur? Où vas-tu si vite? demanda l'ex sniper, quelque peu surpris.
- Je n'ai rien, pourquoi ça n'irait pas? Je vais juste aider ton équipe pour cette enquête, rien de plus, Jethro. rétorqua le vieil homme.
- Si tu le dis...
Une fois les portes de l'ascenseur refermées, Ducky monta les marches qui menaient au bureau de Jenny à la vitesse de l'éclair.
- Je croyais que tu venais pour nous aider!! S'exclama 'italien.
Tony n'eu aucune réponse, à part un geste vif de la main, signifiant un: "Plus tard !" de la part de du légiste qui venait de pénétrer dans le bureau de la secrétaire
- Là, il y a un truc... repris DiNozzo, pour briser ce silence, pesant.
Cette fois aussi, aucun de ses collègues ne répondit, et il se remit au travail.
BUREAU DE JEN
Ducky entra en trombe dans le bureau de la directrice, dont la porte avait été ouverte, trentes secondes avant que Cynthia n'ai appelé le Dr. Mallard à la rescousse, quelque peu déboussolée.
- Où est-elle? demanda-t-il, assez inquiet.
- Ici! répondit la jeune métisse en lui faisant signe de la rejoindre.
Jenny Shepard gisait sur le sol, comme morte. Les yeux fermés, elle était là, allongée, au beau milieu de son bureau.
- Aidez-moi à l'allonger sur le canapé! fit-il en reprenant ses espris
La jeune femme acciessa et l'aida.
- Elle va bien... n'est-ce pas? déclara Cynthia, inquiète pour sa supérieur.
Chapitre 3:Au même moment, Tony, accompagné du reste de l'équipe firent irruption dans la pièce. Tous restèrent skotchés, lorsqu'ils découvrirent Jenny, allongée sur le canapé, entourée du légiste ainsi que de la secrétaire.
- Que c'est-il passé? demanda le jeune italien, choqué.
- Elle s'est évanouie, elle va bien et je pe nse qu'elle devrait bientôt reprendre conscience! affirma Ducky pour rassurer ses amis.
Ziva fut la première à réagir et se jetta à genoux à côté de celle qui était depuis un bon nombre d'années, sa meilleure amie et sa confidante.
- Ma chère, pouvez-vous la surveiller? Je ne peux rester ici, je voudrais être prévenu dès le moindre signe de réveille. Puis-je compter sur vous, Ziva?
- Bien sûr! Ne vous inquiétez pas, je m'occupe d'elle.
L'officier israeliènne se tourna vers ses collègues: Vous deux, retournez bosser; et... Tony, fini ton rapport, sinon Gibbs...
Elle n'eu même pas le temps de finir sa phrase car elle fut coupée par Ducky:
- A propos de Gibbs, il ne doit pas être au courant de ce qui vient de se passer, compris?
Tous ochèrent la tête affirmativement, puisil repris:
- Car dès qu'il le saura, il montera la voir pour lui parler. Et, vous savez déjà tous, je crois, que dès qu'ils s'adressent la parole, c'est la troisième guerre mondial assurée. Il serait donc préférable de guarder ça entre nous.
L'équipe (sauf Ziva), ainsi que Cynhia accompagnée par le docteur Mallard, sortirent du bureau directorial, non sans un regart de compassion envers leur directrice, inanimée pour le moment.
OPEN SPACE
A peine, les deux hommes eurent-ils regagnés leurs postes, que les portes de l'ascensseur s'ouvrirent sur Gibbs, le visage ne laissant passer aucune émotion, comme toujours.
Celui-ci ouvrit la bouche, après avoir avalé une gorgé de son éternel café.
- Où est Ziva?
- Avec Ducky. répondit Tony, ne voulant pas dévoiler la vérité
Gibbs ne répondit pas et se rassis à son bureau tout en déclarant:
- Tony, tu as interêt à avoir une bonne excuse pour que ton rapport ne soit pas sur mon bureau!
McGee et DiNozzo s'entre-regardèrent avec un regard complice
- Bah... c'est à dire que... Quand tu es partis, McGee a eu un petit problème. Et, tu sais très bien que je ne peux pas résister à une demoiselle en détresse.
- C'est bon Tony... tu as vingt minutes. ou alors je te renvois à Baltimore! rugis le chef d'équipe.
- Ok, ok... j'ai compris: j'ai du boulot, tu as du boulot, il a du boulot (en désignant ce cher bleu), bref... on a tous du boulot!! s'éxclama l'italien courreur de jupons.
- Tony!! hurla son patron, les yeux bleus océns, passant au gris orage.
BUREAU DE LA DIRECTRICE
- Jenny, tu ne devrais pas te lever!
- Je ne suis plus un bébé, Ziva. Et, je vais bien... répondit-elle en récupérant ses esprits
- Mais, tu tiens à peine sur tes jambes...
- Je te dis que sa va! rétorqua la directrice en aussant le ton. Je n'ai pas besoin de baby-sitter, et on a toutes les deux du travaille.
- J'appelle Ducky, et en attendant, tu te rassois, compris?
- Hey... c'est encore moi le patron ici, non?
Ziva ne répondit pas.
- Ducky? Elle est réveillée, et ... quelque peu sur les nerfs.
- ...
- D'accord, je t'attend. Elle raccrocha, et essaya, tant bien que mal de convaincre son amie de rester tranquille.
Cinq minutes plus tard, le docteur Mallard fut annonçé, et entra.
- Heureux de vous revoir sur pied, directeur!
- ... celle-ci ne répondit pas.
il reprit: - Asseyez-vous, s'il vous plaît.
Jen s'éxecuta, silencieuse.
- Et, alondez-vous...
- Vous ne voulez pas non plus que je vous lèche les pieds, docteur!
- Jen!! La concernée se retourna, regarda sonb amie ety optempéra
- Bien, donnez des explications, si vous en avez, sur ce qui c'est passé tout à l'heure!
- En résumé? Et bien... Je travaillais, quand je me suis levée pour descendre voir si tout allais bien, en bas, pour surveiller et voir si l'officier David et l'agent DiNozzo s'envoyaient des fleurs!! fit-elle en regardant Ziva, frustrée. Et.. j'ai eu subitemant mal au ventre et je me suis écroulée. Ca vous va comme explication.
- Ca peut aller... j'aurais juste besoin de vous faire une prise de sang, c'est pour votre bien... Directeur?
- Et vous me direz çe qui ne va pas?
- Mais bien évidemment ma chère..
- S'il vous plaît... ne m'appelez pas comme ça!
- Si vous le souhaitez. se résigna Donald Mallrd. Relevez la manche de votre chemise...